Réunions sur l'avenir institutionnel en Nouvelle-Calédonie marquées par des tensions politiques
Nouvelle-Calédonie : deux réunions sur l’avenir institutionnel organisées dans un climat de défiance
Sudouest
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Deux réunions sur l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie se sont tenues dans un climat de défiance après le boycott des partis non-indépendantistes. Les discussions ont révélé des divisions profondes, notamment autour de la proposition de création d'un État de la Nouvelle-Calédonie et d'un référendum prévu pour juillet.
- 01Les principaux partis non-indépendantistes ont boycotté la réunion en raison de la présence d'un leader du FLNKS sous enquête judiciaire.
- 02Deux sessions distinctes ont été organisées, l'une avec les indépendantistes et l'autre avec les non-indépendantistes.
- 03Le Premier ministre français a tenu des réunions pour consulter tous les partenaires politiques.
- 04Les discussions ont été qualifiées de 'naufrage' par Calédonie ensemble, qui appelle à des élections provinciales.
- 05Un projet de loi rejeté visait à établir un 'État de la Nouvelle-Calédonie' avec une nationalité propre.
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En Nouvelle-Calédonie, deux réunions cruciales sur l'avenir institutionnel ont été organisées dans un climat de défiance, suite au boycott des partis non-indépendantistes. Ce boycott a été motivé par la présence de Christian Tein, président du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), qui fait l'objet d'une enquête judiciaire pour des violences survenues le 13 mai 2024. En conséquence, les discussions ont été scindées en deux sessions : l'une réunissant les indépendantistes du FLNKS et des partis centristes, et l'autre incluant les non-indépendantistes et certains indépendantistes favorables à Bougival de l'Union nationale pour l'indépendance (UNI). Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, a enchaîné des réunions avec tous les signataires des accords de Bougival et d'autres partenaires. À l'issue de la première réunion, les représentants du FLNKS ont quitté sans faire de déclaration. Calédonie ensemble a dénoncé l'initiative gouvernementale, la qualifiant de 'naufrage', et a réaffirmé que la seule perspective réaliste est l'organisation des élections provinciales, prévues pour le 28 juin. Ce contexte politique est exacerbé par le rejet par l'Assemblée d'un projet de loi visant à créer un 'État de la Nouvelle-Calédonie' avec une nationalité propre et à organiser un référendum local d'ici le 26 juillet.
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Les tensions politiques pourraient affecter la stabilité institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie et retarder les processus électoraux cruciaux.
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