Nicolas Sarkozy critique ses anciens collaborateurs lors de son procès en appel sur le financement libyen
Financement libyen : lors de son procès en appel, Nicolas Sarkozy pointe les "erreurs" de Guéant et Hortefeux lors de voyages en Libye
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Lors de son procès en appel à Paris, Nicolas Sarkozy a accusé ses anciens collaborateurs, Claude Guéant et Brice Hortefeux, d'avoir commis des erreurs lors de leurs rencontres avec le régime libyen en 2005. Sarkozy, qui se défend d'avoir reçu un financement libyen pour sa campagne présidentielle de 2007, a exprimé sa volonté de rétablir la vérité pour les familles des victimes de l'attentat de 1989.
- 01Nicolas Sarkozy a critiqué Claude Guéant et Brice Hortefeux pour leurs rencontres avec un responsable libyen en 2005.
- 02Il se défend d'avoir reçu un financement libyen pour sa campagne présidentielle de 2007.
- 03Sarkozy a exprimé sa compréhension de la douleur des familles des victimes de l'attentat de 1989.
- 04Le tribunal a relaxé Sarkozy de trois infractions, mais l'a condamné pour association de malfaiteurs.
- 05Brice Hortefeux a témoigné qu'il n'y avait pas eu de discussion sur le financement de la campagne lors de ses rencontres.
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Lors de son procès en appel qui s'est tenu le 7 avril à Paris, Nicolas Sarkozy a maintenu sa position d'innocence concernant le financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Il a critiqué ses anciens collaborateurs, Claude Guéant et Brice Hortefeux, pour avoir effectué des rencontres secrètes avec Abdallah Senoussi, un haut responsable du régime libyen, en 2005. Sarkozy a affirmé qu'il n'y avait pas eu de financement libyen pour sa campagne et a exprimé sa volonté de répondre à la souffrance des familles des victimes de l'attentat de 1989, tout en soulignant qu'une injustice ne peut réparer cette souffrance. Le tribunal correctionnel avait précédemment relaxé Sarkozy de trois infractions, mais l'avait condamné à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs. Les juges avaient conclu que, bien que des fonds de 6,5 millions d'euros aient été envoyés par la Libye, il n'y avait pas de preuve que cet argent ait été utilisé pour sa campagne. Brice Hortefeux, qui a témoigné lors de ce procès, a affirmé qu'il avait été piégé par Ziad Takieddine et a nié toute discussion sur le financement de la campagne avec le dignitaire libyen.
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Cette affaire soulève des questions sur la transparence financière des campagnes électorales en France et pourrait affecter la perception publique des anciens dirigeants.
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