Lutte contre la cabanisation : des destructions d'habitations illégales à Thuir
Le coût pour le propriétaire est estimé entre 10 000 et 20 000 euros... L’État fait la guerre à la cabanisation
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Le préfet des Pyrénées-Orientales, Pierre Regnault de La Motte, a intensifié la lutte contre la cabanisation, avec des destructions d'habitations illégales à Thuir. Ces interventions visent à protéger la sécurité publique et l'environnement, alors qu'une nouvelle loi est en préparation pour faciliter les actions de l'État.
- 01Le préfet a déclaré une détermination forte à lutter contre la cabanisation dans les Pyrénées-Orientales.
- 02Les destructions d'habitations illégales à Thuir s'inscrivent dans un cadre de sécurité et de respect des règles d'urbanisme.
- 03Une proposition de loi pour renforcer les pouvoirs des préfets face à la cabanisation sera examinée par le Sénat le 6 mai.
- 04Les coûts des destructions d'habitations illégales varient entre 10 000 et 20 000 euros, à la charge des contrevenants.
- 05Les sénateurs des Pyrénées-Orientales insistent sur l'urgence d'agir pour protéger l'environnement et la sécurité publique.
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Le préfet des Pyrénées-Orientales, Pierre Regnault de La Motte, a affirmé sa détermination à combattre la cabanisation, un phénomène où des structures temporaires deviennent des habitations permanentes. Lors d'une opération à Thuir, des caravanes et autres constructions illégales ont été détruites, soulignant la nécessité de respecter les règles d'urbanisme, surtout dans des zones inondables. Le maire de Thuir, Stéphane Mestres, a noté qu'une trentaine d'installations illégales avaient été recensées, avec quatre restant à régulariser. Les interventions de l'État visent à dissuader les contrevenants, et le préfet a mentionné que six destructions avaient eu lieu depuis son arrivée dans le département, avec un total de vingt-cinq depuis 2017. Une proposition de loi, soutenue par les sénateurs Lauriane Josende et Jean Sol, sera examinée le 6 mai pour renforcer les pouvoirs des préfets dans la lutte contre la cabanisation, en réduisant les délais d'intervention de l'État qui peuvent actuellement atteindre 10 à 15 ans. Les frais liés aux destructions d'habitations illégales, estimés entre 10 000 et 20 000 euros, sont à la charge des contrevenants, ce qui représente un risque financier significatif.
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La lutte contre la cabanisation vise à protéger les communautés locales des risques d'inondation et d'incendie, tout en assurant le respect des règles d'urbanisme.
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